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Résumé de l’éditeur

Qu’est-ce qui est vert, pèse 120 000 tonnes, pue la vase, n’a pas vu le ciel bleu depuis quarante siècles et s’apprête à dévaster le monde ? Ingrid n’en a aucune idée. Et elle s’en fout. Autant dire que lorsque des hurluberlus lui annoncent qu’elle est le Centre du pentacle et que la résurrection de Cthulhu est proche, ça la laisse de marbre. Jusqu’à ce que les entités cosmiques frappent à sa porte…

Mon avis

Clarifions les choses : Je n’aime pas Lovecraft, enfin disons qu’il me laisse indifférente. Pourtant, j’ai tout de même été intriguée par ce livre, après une discussion lors d’un salon du livre dans mon pays perdu. Bref, je digresse.

Alors que dire? Tout d’abord, j’ai apprécié le côté déjanté du livre, que ce soit l’inconnu qui offre des boîtes de caviar à Ingrid ou son amie artiste contemporaine Lisa. On y retrouve également les autres déités lovecfratiennes, vénérées par des cultes aux noms improbables comme les Satanistes de l’Amour ou l’Eglise évangélique quantique; église dont le charabia quantique m’a beaucoup amusée. J’ai aussi eu un gros coup de cœur sur le personnage d’Ingrid Planck, je la trouvais forte et maligne malgré le chaos qui l’entoure dans l’histoire.

J’ai moins croché à la deuxième partie, peut-être trop lovecraftienne à mon goût et comme je l’ai dit au début de l’article, Lovecraft me laisse indifférente. Ce qui explique pourquoi j’ai eu un peu plus peine à lire cette partie-là du livre. De plus, connaître la mythologie de Lovecraft est un avantage pour la lecture et j’avoue que ce n’est pas  mon cas.

Et la fin, que dire de cette fin qui m’a happée. Elle était maîtrisée, plein de suspense, je me demandais à chaque page ce qui allait se passer et j’ai eu une petite pointe de tristesse quand je suis arrivée à la fin; j’avoue également avoir souri à la dernière phrase de l’épilogue.

Celle qui n’avait pas peur de Cthulhu est une sympathique lecture, j’ai en tout cas beaucoup apprécié le style de Berrouka, même si l’univers de Lovecraft me parle assez peu. Je me lancerai peut-être dans certains de ses autres ouvrages, qui me correspondent plus.